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 Les griffons, présentation général et des différente espèces.

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Nahya
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MessageSujet: Les griffons, présentation général et des différente espèces.   Dim 12 Nov - 15:48

[HRP- Ceci est une proposition de description de la faune endémique de l'île du givre. Elle est ouverte à discussion et modification. Le but final et l'écriture d'un manuscrit utilisable en jeux. Le texte papier sera agrémenter (dans l'idéal) d'illustrations. Elles seront postés qunad j'aurais le temps et la foie de m'y mettre  -HRP]

Présentation général


On a souvent pour habitude de décrire les griffons comme ayant l’avant du corps d’un oiseau de proie et un arrière train de félin au d’autre mammifères, bien que cette image soit assez inexacte.
Ce sont des hexapode, du groupe des griffoniforme, carnivore à l’aspect aviaire effectivement marqué : plumes, ailes, bec crochu et serres aux pattes antérieur ET postérieur, par conséquent l’idée d’un postérieur de mammifère est effectivement assez maladroite.


Cette idée est aussi entretenue par la variation importante du plumage entre l’avant et l’arrière de l’animal. Les segments antérieur et médian présentent 2 couches : celle revêtement et celle des sous-plume ; alors que le segment postérieur n’a que la couche de sous-plume. Les plumes de revêtement ont une forme très proche de ce qu’on peut retrouver chez les oiseaux. Les sous plumes quand à elle ont un rachis très court (maximum 4 cm) et les barbes sont particulièrement longues (de 15 à 50 cm contre rarement plus de 5 cm pour les plumes de revêtement) et elles ne s’accrochent pas entre elles ce qui conférent un aspect velu aux zones n’ayant que cette couche. Les hypothèses quant aux raisons de cette disparité du plumage sont nombreuses. Pour certain les sous-plumes offre une bonne protection contre le froid, alors que la couche de revêtement permet de mieux rentrer dans l’air, rentrée qui s’effectue par l’avant. Selon cette théorie on retrouve donc les plumes unique l’endroit où elles sont utile.
Concernant les plumes dédiées au vol, on retrouvent encore beaucoup de similitude avec les oiseaux, que ce soit au niveaux de leurs structure ou de l’agencement sur les ailes. Pour rappel, les ailes des griffons sont formées par la paire de membres médians. Il existe tout de même quelques différences. La plus notable concerne le rachis, chez les griffons il est beaucoup plus dur que chez les oiseaux et il est en forme de T ; ce qui accroît sa rigidité par rapport à une forme tubulaire. Ces particularités font que les pennes sont d’une résistances mortelles. D’après les témoignages de nombreux des chasseurs (ceux ayant survécut à une rencontre), des coups d’ailes ou de queue ne touchant qu’avec les plumes font l’effet d’un coup de poutre et sont, avec la force de ces bêtes, suffisant pour assommer un homme ou pire.


En plus de leur pennes résistantes, griffons sont des créatures dangereuses sur bien d’autres aspects. Les 3 espèces connues sont d’assez grande taille pour se nourrir de grand mammifères. Il n’est pas si rare que des hominidés figurent au menu de ces chasseurs.
Pour ce faire ils sont dotés de redoutable armes naturels. Leur bec crochu (rappelant celui des rapaces) est très tranchant en plus d’être extrêmement robuste. La corne qui le compose est suffisamment dure pour ne pas être entaillée par la plupart des lames de nos forges. Ensuite, les mâchoires des griffons ont une bonne puissance (certes bien moindre comparé aux smilodons ou aux berserkers), elles peuvent sans problème briser des os épais et sectionner, par exemple, une jambe par la même occasion.
Il ne faux pas non plus sous estimer leurs serres. Beaucoup moins tranchantes que le bec, elles n’en sont pas moins redoutable. Elles servent surtout à agripper, que ce soit une proie ou une parois rocheuse. Elles sont associés à des pattes puissantes, là encore suffisamment pour casser des os de bonne taille. De plus la face inférieur des pattes est recouverte de petites écailles-crochet, elles évitent que la prise ne glisse ou ne s’enfuie. A ce sujet, il est admis, qu’il est quasi impossible de se défaire de l’emprise des pattes d’un griffon. Les serres sont aussi particulièrement résistantes, elles sont composées de la même corne que le bec.
Côté méthodes de chasse, les attaques foudroyante sont préférées aux poursuites ou aux affrontement frontaux. Ils plongent et s’abattent violemment sur leur proie. La force de l’impact suffis à tuer sur le coup celles de plus petite taille, on entend ici par petit des cerfs ou des sangliers. Ceux ayant survécut à l’assaut, soit par une plus grande résistance soit en ayant échappé au plus gros du choc, sont condamner si jamais ils sont agripper par une patte. La fuite n’est plus possible et c’est un coup de bec ou de patte qui viendra porter le coup de grâce : colonne vertébrale briser ou gorge tranchée.
Les griffons chasse généralement depuis un affût en hauteur ou en vol plané. Ils excellent pour repérer leur proie sur de longue distances grâce à leur bonne vue par temps claire ou leur ouïe fine les jours de brouillard. Par contre leur odorat serait assez médiocre : comparable à celui des humains.


En plus d’être des prédateur voraces, les griffons sont d’un naturel territorial et solitaire. Ils passent la plupart de leur vie seul et défendent leur territoire jusqu’à la mort . Les intrus, c’est à dire tout les grands prédateurs, sont attaqués à vue. En absence de fuite le combat se termine par une mise à mort. C’est l’issue quasi systématique lors de querelles territorial entre deux griffons. C’est l’une des causes principale de mortalité des jeunes adultes, après avoir était chassé du girond maternelle. Ces créatures sont particulièrement attachées à leur zone de chasse, il n’est pas rare qu’un individue passe toute sa vie au même endroit. Vue la quantité de gibier nécessaire pour nourrir un adulte, la surface défendue par un individu est très étendue. L’estimation exacte est délicate, mais on croise rarement deux griffons à moins d’une lieu intervalle et ceux même dans les région où ils sont le plus nombreux.
Ces animaux marquent leur présence sur leur zone via des vocalises stridente typique : « kériiiik réiik  ». Elles s’entendent sur une grande distance. Elle sont un indicateur simple de présence, quand on à la chance de les entendre. En effet les vocalises sont peu fréquentes ( deux fois par jour maximum) et vue la grandeur des étendues en jeu, les cris ne peuvent souvent pas être entendue d’un bout à l’autre du territoire par une oreille humaine (ce qui n’est pas du tout le cas pour ces créatures).
Les griffons marquent aussi leur domaine via des sécrétions collantes et roussâtres. Ils les rependent sur des point visible depuis le ciel comme le sommet de python rocheux ou la cyme des arbres. Ces marques, en plus d’être très peu odorante sont malheureusement difficiles à repérer sans un point d’observation surélevé.
Les voyageurs qui s’aventurent dans les territoires sauvages non boisés doivent être particulièrement vigilants aux signes de la présence d’un griffons. Vigilance d’autant plus accrue que les signes sont difficiles à déceler. Rappelons au plus téméraires, qu’il est souvent trop tard pour se sauver une fois qu’on à vue la bête.


Toute fois il convient de nuancer l’intolérance de ces créatures quand au intrus sur leur territoire. Pendant la période de reproduction, les individues de sexe opposer ne s’étripe pas systématiquement à vue. Par contre les mâle sont beaucoup plus véhément entre eux. Il existe des différences importante sur les comportement reproducteur entre les différentes espèces, c’est pourquoi ils seront traités en détail séparément dans le descriptif de chaque espèces connues.
Au niveau des points commun, la période des amours se déroule du milieu à la fin de l’hiver. Les femelles pondent un à deux œufs du début au milieu du printemps et l’éclosion se produit six semaines après la ponte. Les petits restent au nid 5 à 6 mois, ils ne quitterons leur mère que vers l’âge de deux ans.
On peut s’étonner du délais important entre l’accouplement et la ponte, environs deux mois. Chez les oiseaux, très proche des griffons sur de nombreux points, il n’y jamais plus d’une semaine avant la ponte du premier œuf. Deux théories majeurs s’affrontent à se sujet. Pour la première, le décalage est due au temps nécessaire pour former les œufs, qui pour rappel font à peu près la taille d’une tête humaine. Pour la seconde, la formation des œufs n’est pas si longue, mais ils reste à l’intérieur de la mère et sont pondue plus tard pour éviter de les exposer au rigueur de l’hiver. De plus le développement ne pourrait pas être complètement interne car à un stade avancé il gênerait la mère pour chasser et les chaos pourrait à force mettre en danger les petits en formation. Le seul moyen de lever le voile sur ce mystère serait de pouvoir disséquer une femelle après accouplement. Autant dire que ce n’est pas prêt d’arriver.
Les nids sont le plus souvent construits sur des pythons rocheux difficiles d’accès et plus rarement à la cymes des plus grand arbres. Ils sont fait d’un empilement grossier de branches, garnis de plumes, d’os et de quelque poils divers. Leur taille varie entre 3 et 5 mètres de diamètre. Ils sont utilisés d’une couvée sur l’autre. Avant chaque utilisation, les nid sont réparés et une couche supplémentaire des branches est ajouté ; grossissant la structure années après années. Au bout de 4-5 couvées ( soit au bout de 20-25 ans, à raison d’une couvée tout les 5 ans environ )les nids peuvent mesurer plus de 3m de haut. Le plus vieux répertorié après 50 ans d’usage a une hauteur estimé à 5m. Cependant il n’y à pas encore eu de mesure effectué pour le vérifier avec exactitude. Le nid en question, en plus d’être perdu au fin fond des montagnes glacées, et encore occupé par une archigriffonne au moment où j’écris ces lignes.
A ce sujet, les mères défendent bec et ongles (littéralement) leur progénitures et leur lieu de nichage. Il n’y a probablement pas plus dangereux pour des voyageur que de passer à proximité d’un nid. Dans ce cas il n’y a aucune chance d’espérer échapper à une attaque. Peut importe l’état
de satiété, si vous avez l’air pas appétissant, ou difficile à attraper ; une furie de plumes vous tombera dessus. Par expérience, le couvert d’une forêt dense sera votre seul salue.


Les lieux de nichage correspondent assez bien aux habitats occupés. Les griffons vivent surtout en dehors des régions boisées. Ils sont bien trop gros pour s’y déplacer aisément. Les grandes plaines leur conviennent parfaitement tant qu’elles sont giboyeuses. On les retrouvent aussi en montagne. Les grand rocs forment des perchoirs appréciés ainsi que des support idéaux pour installer un nids.


On observe des différences marquées de répartition entre les différents griffons. On connaît 3 espèces distinctes : le griffon commun, l’archigriffon et le griffon harfang. Ils se différencient sur bien des points : taille, aspect, comportement, façon de voler, zone de prédilection….
Nous allons maintenant aborder les spécificités de chaque espèces.


[HRP- suite au prochain numéros, il y a déjas une bonne lecture pour les courageux -HRP]
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