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 Chronique d'un Corbeau : La Mission

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Raven Octurna
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MessageSujet: Chronique d'un Corbeau : La Mission   Mar 12 Sep - 1:42

Le Messager vêtu de noir

C'était une nuit de printemps. Les cerisiers commençais leurs rigoureux et magnifique transformation. Le camps gardais son manteau hivernal, l'air était toujours aussi froid. Nous n'étions pas en alerte. Nul ne cherchais querelle a notre Clan. "Vivre et laissez vivre". Cela ce fit naturellement. Pas de pleine lune ce soir... Encore heureux. Elle était suffisamment présente et le ciel dégager laissais passez ses rayons qui éclairais doucement les alentours.
Soudain, un oiseau vola en ma direction et se décida de ce poser là. Sur mon épaule. J'ai l’air d'un perchoir ? Foutu piaf...Cela étant, ayant vécu auprès de rapaces et autres oiseaux de proies, j'aurai du m'y faire depuis le temps. Je le caressa et vit, accroché a sa patte, un petit rouleau de parchemin. J'appela un des gardes et lui demanda de prendre ma place, mais il refusa. Quelques pièce lui firent cependant changer d'avis.
Me dirigeant vers ma tente, l'oiseau voulais repartir. Je savais comment garder ce genre de bestiole a porter de bras : il lui fallait un intérêt pour rester. Je pris ma gourde et versa de l'eau dans sa bouche. Arriver a ma paillasse, j'alluma une bougie pour y voir un peu plus. Je chercha quelques biscuit que j'émietta et déposa au sol. J'avais toute son attention ! Je pris le parchemin en vol et l'oiseau dégusta sa récompense. J'ouvri le mot et, que ne fut pas ma surprise, de découvrir une écriture calligraphique et un parfum que seule les Nonnes avait.
C'est étrange...Comment ce piaf de mauvaise augure pouvais vivre là-dedans ? Vous l'aviez devinez je pense. Evidemment, cet oiseau était un de mes frères. Son pelage était magnifique mais l'armature de ses ailes, en revanche, était fragile. Il devais surement vivre en cage ou se déplacer sur ses pattes. Ses ailes lui servais rarement. Je lu : " Qui que vous soyez, aidez nous. Nous sommes prisonnières" .
Je tapota le mot. Le corbeau leva la tête. Il pensais que je lui parlais. "toc toc.toc.toc toc toc toc..". Il s'envola et atterri sur une carte.Il cherchais. "toc.toc.toc.". Là ! Au Sud de notre position. Une heure de marche, a peine. "toc toc toc toc.toc.toc toc. toc toc toc toc.." (S.O.S c'est ça ?) . 3 coups. Répété. Rapide et à la limite de lui. Il me suppliai. J'ai toujours eu confiance en Eux depuis que j'ai appris a les connaitres. "toc toc." . Pas de temps a perdre. Sac, couverture, maquillage et masque. Pret...mais...sans leurs accord...Oh et puis après ? Je devais faire mes preuves.
Sac paré, mais il me manquais des vivres. Sifflant l'oiseau, il refusa de me suivre. Tant pis. L'appat du gain après tout, c'est là le caractère du corbeau. Partant vers la Réserve, je couvrais mes arrières. Personnes ne devais me voir.
Revenant a ma tente, il était en train de finir son repas. Je souffla sur la bougie et partis. Arriver près d'un passage secret, je fût retenu et envoyer voler en arrière. Après ce plannage raté, une femme me tenais en joue...

(a suivre)
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Raven Octurna
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MessageSujet: Re: Chronique d'un Corbeau : La Mission   Mar 12 Sep - 1:43

Raven Octurna a écrit:
Sur Le Départ pour ce lieu inconnu

Me remettant de ce vol, et toujours en joue, la femme me regarda dans les yeux. Je ne devina pas sur le coup qui m'avait fait un tel vol plané.
R : "Range ton arme s'il te plais...ma gorge est fragile"
Elle me tendis son bras et m'aida a me relevé. Me dépoussiérant les plumes, elle garda son arme en main. Elle s'avança dans la lumière de la Lune et je la reconnu. Je fut surpris.
R : "ELDRID ! Qu'est ce que...
E : Que compte tu faire le corbac' ? "me dit-elle sèchement

Soufflant doucement, je lui tendi le parchemin. Elle était perplexe et intriguée. Lisant le mot, elle me regarda et me rendis le papier. Elle se questionnais. Son visage trahissait ses pensées. Elle souris et pouffa doucement.
E : "Et tu compte y allez seul ?
R : Oui
E : Et sans armes ?
R : Je...Et bien...
E : Et tes techniques de combats ? hm ? Tu n'est pas assez combattant pour ce genre de mission..."

Elle disai vraie. Je n'était ni le meilleur, ni le plus agile, ni même le plus apte pour ce genre de péripétie.
E : "Cependant...ont dirai que tu cherche quelque choses, je me trompe ?
R : Oui. Si je réussi, je pourrai me regarder et me dire que des vies ont été sauvé. Quitte a en mourir."
Elle sourit une nouvelle fois. Comme si je lui avait sorti une bonne blague de feu de camp. Me tapotant l'épaule, elle décida de me donner un coup. Je l'avait mérité ont dirai. Les Vikings avait un sacré sens de l'humour...bizarre mais compréhensif. Et c'est qu'elle frappe fort en plus la petite !
Un silence pesant arriva. Nous nous regardions pendant 30 secondes, sans mots dire. Je l'a salua et tourna les talons. Me baissant vers le passage, elle me siffla. En me retournant, je vit une lame s'approcher. Pas de manière menaçante, mais comme si elle avait été envoyé. Je la saisi en vol. Le sabre de Eldrid était magnifique... Et dire que je failli mourir de cette même lame il y a 5 minutes.

R :" Merci...mais toi ?
E : T'en fait pas. D'ici ton retour, des hommes se serons battu pour moi. J'aurai un protecteur. Allez...file le Corbeau ! "
Rangeant son sabre dans mon fourreau, je me dit qu'enfin ce que m'avait fabriquer Nahya allais servir, et je sortis du camp.

Arriver a l'extérieur de l'enceinte, je me retourna une dernière fois et partis au pas de course.
Pas de temps a perdre. Le corbeau me rattrapa et se posa sur mon épaule. Ma course devais être lente pour m'avoir rattraper si vite. Au Sud. A 1 heure de ma position.
La Lune était dans sa dernière ligne droite. Un Couvent se dressa devant moi. Magnifique bâtiment. Voulant faire un pas, je vit un garde au loin et reconsidérera mon mouvement. Il fallais que je rentre. Une lueur de bougie s'alluma et le corbeau s'envola en sa direction. Son vole était discret. Il n'attira pas l'attention du garde. Je profita de l'instant pour le suivre, essayant de faire le moins de bruit possible.
Comment grimper sur ce mur ? Réfléchi Raven...Oh ! Le Chat ? Durant ma course folle, ma vision se troubla et je commençais a halluciner. Nahya courais devant moi et commença a grimper sur le mur du Couvent. C'était ça. Je devrais grimper. M'arretant près du mur, je vérifia que personnes ne m'avais entendu. J'en profita pour boire et manger une barre de céréale compresser. Drôle de nouriture mais les guerriers du clan avait trouver un moyen de transporter de grande quantité de nutriment dans une chose si petite. J'aurai assez de force pour grimper jusqu'a la fenêtre.
Courage. Rappel toi cette femme qui grimpais si agilement. Je mis mon masque et pria. Personnes ne devais me reconnaitre si je devais disparaitre. Une prise après l'autre. Arriver près de la fenêtre, le corbac toqua de son bec sur le carreau. La fenêtre et je profita de ce lapse de temps pour rentrer dans le lieu.
Une femme recula de peur et voulu crier mais je l'en empecha en mettant ma main sur sa bouche.

R : "Désolé de vous avoir effrayer ma soeur,mais ... je croit que ceci vous appartient."
Je recula,fouilla mes poches et lui tendi le mot. Elle le regarda et fit soulager. Elle me sourit et me serra dans ses bras. Et bien...merci de l’accueil. Je lui raconta mon histoire , et nous discutâmes quelques minutes. Une fois les présentation faites, elle m'expliqua la situation.Nous devions parler a la Mère Supérieur. Mais avec ces mercenaires dans le batiment, difficile de passez inaperçu avec ma tenue. Elle réfléchi et me tendi une robe de bonne soeur. Mes yeux s’écarquilla et mon corps fit un pas en arrière. Ah les gars..si vous me voyiez... Si je devais réussir, il me fallais me plier aux règles de camouflage et de conduite de bonne soeur. Elle m'expliqua les rudiment de base et me rassura. Elle serai avec moi a chaque instants. Pour l'heure, il fallais se reposer. Je dormi sous le lit de la bonne soeur avec une de mes couvertures. Elle rangea mon sac dans une dalle du mur.
Dès le lendemain, ma mission allais prendre tout son sens.

(A SUIVRE)


Dernière édition par Raven Octurna le Mer 15 Nov - 14:18, édité 1 fois
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Raven Octurna
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MessageSujet: Re: Chronique d'un Corbeau : La Mission   Mer 27 Sep - 22:35

Le Couvent

Le soleil venais a peine de se lever. Il devais etre 5h30 du matin et la soeur me réveilla doucement. Par réflexe, je leva la tête mais je percuta le fond du lit sous lequel je dormais. Aiiiieeee...mon crane. Elle pouffa de rire. Je ne savais pas que les bonne soeur pouvais rire et avoir un sacré sens de l'humour, surtout devant un homme. Je roula en dehors du lit et me leva doucement. Je rangea mes couvertures dans la dalle qui cachais mes affaires. Ma mission commençais enfin.
Elle me tendis la robe et je baissa la tête dans un rire forcé. Ah oui...c'est vrai...heureusement que les autres ne me verrai pas ainsi. J'enfila donc la robe et mis la capuche. Je devais donner illusion d'être dans les ordres féminins.
Nous dirigeant donc vers la salle de prière de 6 heures, je suivais ma compagnes de fortune. Les mercenaires étaient présent lors de notre entrer. Ils sont sacrément armés. Je comptait 10 hommes . L'un d'eux m'attrapa et me regarda en face. Je baissais la tête. Pas déjà. Une des soeur derrière moi vue la scène et me pris l'autre bras. Elle était agée et parlais avec une voix douce. "Laissez cette pauvre enfant du Seigneur...là là, je suis là mon enfant. Vous n'avez pas honte !? Puisse Dieu vous aimez. Venez ma chère." Sauvé. Je lui chuchota:

R : "Merci ma soeur...
M-S : Ma Mère s'il vous plais.
R : Pardon ma Mère. Je vous doit la vie...Comment avez vous devinez mon identité ?
M-S : Je connai chacunes des enfants de notre Seigneurs de ce Couvent. Et puis...vous marchez comme un homme.
R : J'y remedirai.
M-S : Asseyez vous près de moi...Vous serez Soeur Sylvie ici.
R : Encore merci ma Mère."

Nous étions réunis et la Mère Supérieur pris la parole :

M-S : "Mes Soeurs, le Seigneur est avec nous dans cette épreuves. Puisse t-il envoyé un Sauveur comme il le fit pour son fils amen"

Amen. Et bien...ça commence fort. Après ce court discours, elles commencèrent a prier. Je fit de même pour faire illusion, tout en gardant un oeil sur les hommes armé. Au bout de 30 minutes, sur les 10, 9 partirent. Ils s'endormait ou parler entres eux. Quel irrespect. Une fois partis, je commençais a discuté avec la Mère. Je lui raconta tous. Elle souriait. Elle devais être heureuse de me voir débarquer. L'heure du petit déjeuner arriva et nous allions gaiement prendre ce repas mérité.
Après ce petit déjeuner maigre, nous retournâmes priez. Mon Raven...dans quoi tu t'est embarquez. Manquerais plus que tu rentres après ça. Au nom de lui, de elle et de ce seins...euh un saint venu de Loindici. Je devais faire vite. Mes déplacements était limité. Je devais pouvoir me déplacer librement dans l'enceinte du bâtiment. Je parla de mon plan a la Mère et ma demande de pouvoir me déplacer. Elle accepta...bon gré mal gré. Elle réfléchi. Elle appela celle qui m'avait fait rentrer.

M-S : "Soeur Christine. Amener Soeur Sylvie dans sa chambre, elle ne se sent pas bien
S-C : Bien ma Mère"

C'est partie. Je me leva et fit mine de ne pas me sentir bien. Ce fut facile. Je n'avait pas suffisament manger. Elle m'ammena dans sa chambre, escorté par un des hommes armé et dangereux. Il était maigrelet celui là. Un coup bien passer et il allais finir au sol. Mais je ne fit rien. Arriver dans la chambre, elle ferma la porte. Je lui donnais les instruction de la Mère et mon plan, tout en me gavant de vivres. Un vrai petit dejeuner de guerrier. Cela me fit le plus grand bien. Je devais prendre mes armes et mon masque. Je demanda a la soeur si elle avait un vetement plus grand. Elle fouilla dans ses affaires mais ne trouva rien. Elle devais allez en chercher ailleurs dans le Couvent. Elle me laissa donc seul dans la pièce. Je me déshabilla et mis mes vetement du Clan. Tous en me préparant, je fit un rapide brin de toilette sur mon visage. La boite de maquillage, qui meserai des plus utiles, était dans mon sac. La sortant, je commença a vérifier mon aparat.
Elle revenu quelques minutes plus tard. J'était fringant et paré. Enfilant la robe ample, je mis également mon masque. Elle se demanda si je savais ce que je faisait. Si j'était sur de moi. Dans ce genre de situation, ont est jamais sur de rien. Je lui fit signe et me planqua derrière la porte. Elle hurla près de la porte :

S-C : "A l'aide ! Elle fait un malaise ! "

Rentrant dans la pièce, le garde constata qu'il manquais une personne. Sans bruit et rapidement, je le saisi et lui planta la lame du sabre dans l’abdomen tous en étouffant ses cri avec ma main sur sa bouche. La Soeur détourna les yeux. Il tomba. Mort. Je tenais le corps dans mes bras et lui demanda de me guider dans une salle vide. Elle tremblais. Puisse t-elle me pardonner. Une salle adjacente était vide. Je placa le corps dans un placard , sorti de la pièce et ferma la porte. Je mis un genou a terre, rengaina le sabre et lui demanda de me pardonner. Ce qu'elle fit.
Je me releva et enleva mon masque. J'accrocha a ma ceinture, dans mon dos. 1 de moins. Je remis mes habits de nonne et repartis avec elle en direction de la salle de prière. Je n'avais que quelques heures pour les sauver. Et pour ce faire, le sang allais couler en ce lieu sacré. Oh Membres du Clan, puisse vos conseils me porter vers l'accomplicement de ma mission. Vous serez, sans le savoir, a mes côtés aujourd'hui

(A SUIVRE)
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Raven Octurna
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MessageSujet: Re: Chronique d'un Corbeau : La Mission   Dim 12 Nov - 23:31

Premier Sang et Souvenirs





Pressant le pas vers la Grande Salle, la Mère Supérieur entamais les prières. Comme toujours, les mercenaires s’endormait...et moi avec. Beaucoup de questions tournaient dans ma tête de piaf et arriva enfin « Le temps du Labeur » . Ce temps consacré aux travaux du Lieu. Pour un endroit aussi clos, il était assez grand. Avant ces travaux, la Mère me pris le bras. Elle avait une idée. Faisant la mou, je ne pouvais que la suivre. Elle me fit visiter chaque recoin de ce lieu. Une heure durant, nous nous promenâmes a travers la cour du Couvent, les allées, le jardin potager , les couloirs sombres, la bibliothèque et la cuisine . Ahhhhhh la cuisine. Les souvenirs de ces banquets entres membres, l'odeur de la ripaille et, bien évidement, l'appel du manger . « A TABLE !!! » criaient les cuistots et la réponse ne se faisait guère attendre. Le long « BRUNCH !!! » résonnait dans les Douves et les murs. Le château avait souvent senti nous pas de courses lourds comme des chevaux de traits que nous étions a l'heure où l'estomac criait famine.

Reprenant mes esprits, le compte des « gardes » étaient bien au delà de mes prières. Ils étaient bien trop nombreux. Une petite armée composé d'une cinquantaine d'homme dispersés dans tous l'édifice. Aie aie aie...mes plumes s'hérrissaient a chaque dizaines supplémentaires. Soudain, je senti une désagréable sensation. La Mère s'était tût et elle tremblait. Un homme venais de se faire annoncé. Je sentait la peur de chacune d'entres elles. Une peur indescriptible mais bien présente. Nous fûmes rassemblés dans la cours centrale, en rang et suffisamment dispersé pour couvrir l'herbe. Il entra accompagnés de plusieurs de ses hommes. Il était grand, musclé, armé de sa hache puissante et fraiche de sang. Ses pas faisait trembler le sol. Le Commandant de cette Légion était un homme empli de haine et de sadisme. Plus cliché que lui, ont trouvait pas mieux dans les livres d'histoire. Il pris la parole de sa voix froide et grave :

C : « Mes sœurs,je vous rend grace. Je vous ai manqué n'est ce pas ? Vous savez pourquoi je suis revenu. Apporter moi l'homme ! »

Je passa ma main derrière mon dos mais Soeur Christine qui était derrière moi retenu mon bras. Elle se remis a sa place et me fit un signe de la tête. Ce n'était pas moi que Le Commandant avait désigné, mais apparement, un autre. Quoi? Un autre homme ? Ici ? Ma perplexité était a son paroxysme. 5 hommes amenèrent un soldat bléssé. Il était de vert vêtu, un air érudit et faible malgré son gabari. Mon sang ne fit qu'un tour. Je reconnu cette homme là, dans un état a la limite de la mort, le corps meurtrit et les habits déchiré : Python.

Python était un soldat que j'eu connu a une époque où ma solitude était a son commencement. Rencontré dans une taverne, je m'était ajouté a sa table de « Baston de Taverne », un jeu très répendu sur les Terres. Tous c'était bien passez, jusqu'à ce que le sang coula. Une bagarre avait éclaté a notre table. 2 hommes avaient perdu leurs soldes a cause de Python. Il l'avait insultés de tricheur et avaient entamés les discutions, accompagnés de quelques coups de poings. Etant a la table, j'avait profité de l'occasion pour essayer de filer a tire d'aile mais ce son mes ailes qui furent tiré en arrières. Après quelques coups, Python avait assommé mon assaillant

P : « Frappe les, ou tu finira a terre mon ami »

Esquivant les coups , encaissant bien d'autres, la Taverne pris des allures de ring géant de Pugilat. Les coupes volaient, le sang giclait et les pièces tombèrent...Un joyeux bordel.
Après une lutte acharné, et une choppe de bière prise a la va vite, nous primes la fuite. Ne laissant derrière notre sillage que de la fumée et quelques gouttes de potions.
Reprenant notre souffle loin de la Taverne, nous décidâmes de restez groupés. Évidement, nous ne nous fimes pas confiance. Vérifiant notre barda récupérer a la hâte et nous bourses garni d'un maigre butin, nous commencions a reprendre nos esprits.

R : « Qui est tu voyageur ?
P : Mon nom est sans importance
R : Tu est quoi au juste ?
P : Cela ne te regarde pas
R : Mais tu m'a aider
P: En effet
R: Merci
P : De...Quoi ? Hé oh là ont se calme... Je te doit rien alors vole loin de moi...
R : Tu pourrai te montrer plus calme...M'enfin... On les as semé tu croit ?
P : On !!!?
R : Bah oui. Toi, plus moi, plus elle, et toutes nos affaires...Plus les petites pièces, qui brilles comme des Sol... » (air a chanter sur "Toi + Moi" de Grégoire)

Je ne put finir ma phrase qu'un énorme poings m'attéri de nouveau dans le visage. Bon... un mal pour un bien. Je vous épargne les détails mais nous avons faits la route ensemble un petit moment. Au début, c'était tendu...mais au fil du voyages, nous apprîmes a nous connaitres. Il était soldat dans un autre clan. Sa tenue me faisait penser a un être de la foret. Camouflé a travers les fourées et les ronces . Nous avons voyagers ensembles pendant des mois, allant de taverne en taverne, essayant de nous faire quelques pièces au table de Baston. Ont a déjà roulé des gens comme ça...évidement, ça finissais ou a coup de pied au cul ou bien pire. Nous passions des nuits entières dans les bras de Morphée ou dans les bras de femmes au mœurs moins religieuse que celle qui avaient besoin de mon aide...Pour finir, disons que d'un commun accord nous avions faits moitié-moitié sur notre butin final et qu'il était temps de se séparer. Tous ce que j'ai appris me venait de lui.

Et là, le revoir dans cette état me mettais dans un état de rage. Je n'avait le droit qu'à une seule chance. Frapper vite et bien...Mais comment ?
Et si je profitait de ça pour me faire une réputation ? Owwww ce serai tellement tentant et bon à la fois. Nan. Nan Raven, ressaisi toi... T'est pas venu ici pour mourir, pas après avoir déserté vite fait pour les aiders. Bon. Regarde bien autours de toi et de lui. 10...12...13... Ok, 13 gardes. D'accord. Voyons voir. 5 autours de Python, le Commandant, 4 archers et le reste au sol. Le temps qu'ils arrivent, au moins 4 pourraient tomber, si je m'en sort bien. « Force et Honneur » , pour sauver mon ami. Je suis prêt a ça. Thorgan, ainsi que notre Maitre d'Arme, me répétaient aussi cette phrase : « Force ET Sagesse ». Il fallais que je réfléchisse encore. Que voulais faire cet homme a mon ami.
Le Commandant s'approcha de Python et commençais a lui parler :

C - « Que vais je faire de toi ? Te décapiter ? Te pendre ? Ou bien laisser mes hommes te saigner a blanc ?
P- Tu me fait rire abruti...
C- T'a un sacré toupet pour un soldat de base étage.
P- Va en enfer !
C- Oh non... C'est toi qui y sera. Dès ce soir mon ami »

Il commença a dégainer son épée a 2 mains et pointait la gorge de Python avec la pointe. Les autres soldats s’écartèrent et ricanaient comme des idiots. Dans un élan de rage et d'éxès de confiance, je dégaina l 'épée et couru de toute mes forces vers le Commandant. Dans un croassement, mon épée tapa dans celle de mon adversaire et les soldats furent surpris de voir un guerriers. Le temps de réaliser ce qui se passait, le chef avait déjà commencer a faire tourner sa lame en ma direction. J'esquiva le coup et voulu porter un estoc. Sans difficulté, ma lame fut dévié et les soldats m'encerclèrent. « Un Rondeau » pensai-je. Parfait. A croire qu'ils avaient de l'honneur. Le Commandant eu un fou rire qui fit trembler les nonnes. Je me mit en gardes et il pris la parole.

C - « Qui êtes vous ma sœur au cri de corbeau ? Une de ces folles guerrière de la forêt ? Ou une simple idiote avec une arme a la main ?
R-....
C- Tu ne peut rien faire contre nous. Jamais femme ne m'avait tenu tête. La dernière fois elle avait fini dans mon lit, en larme, et sa tête au bout de mon épée si tu voit ce que je veut dire ah ah aaahhhhh... Je pourrai te tuer de suite mais mes hommes ont envie de s'amuser . Tuer là ! »

A peine prononcer ces mots qu'un homme me fonça dessus. Trop faible. L'appel de la chairs probablement. Je dévis son coup et lui trancha l'abdomen. Il hurla de douleur avant de finir a terre. Le temps de l'achever qu'un autres s'avança. « Vous voulez jouer ? Et bien dansons. Les hommes autour et puis moi au Mid’, massacrons nous dans le couvent, y'en as qui qui disent que la danse c'est gore, mais tout ça c'est que du petit flan » . Une danse avant de mourir, ça va faire de belles chanson de gestes. En parlant de gestes, y'en as un qui me vient dans le dos. Personnes ne me prend au dépourvu. Allez hop ! Garde a l'italienne, un deux, trancher, tourner, pied en avant, estoc et achever. Moins un. Reste l'autre. Garde de fou, attaquer, trois quatre cinq, esquive, estoc, feinte, parer, trancher, recommencer, et un de plus.
Je commençais a croire que ça allais être du gâteau quand je reçu une flèche dans l'épaule. Un cri de douleur trahi ma couverture. Genou a terre, j'enleva la flèche . Voyant qu'aucun hommes ne se décidait a bouger, je pris mon masque, caché sous la robe. Bénissant ce qui allait se passer, je le mit sur mon visage, l'attacha et déchira la robe. Elles allait me tuer pour un tel blasphème. Il vaut mieux la colère d'une nonne que la mort...Et encore, les 2 se valent très bien. Tout bien peser, je me sent plus moi comme ça. Le Commandant garda son sang froid face à ce spectacle.

C - « En effet, on pourrai si m'éprendre...Tu te bat comme une petite fille qui fait mumuse avec ses poupées .
R- Tu peut la fermer 2 minutes...  »

Tout en gardant une posture digne, je me remis debout et fit face a leur chef. Un jeu de regard intense. Une rage toujours présente et Python qui se demandais qui j'était. Il ne m'a pas reconnu... Parfait. Mon identité reste entière. Si il m'avait reconnu, il en serai sûrement mort. Ne pas baissez ma garde pour autant. Il reste ma cible. Pourquoi avait-il ce sourire ?

C - « Ouai une fillette qui se cache sous un petit masque de carnaval.
R- Et toi un homme sans honneur à ce que je voit... T'en prendre a des nonnes. Pas très glorieux.
C- Qu'en sait tu voyageur ? Tu n'est qu'un simple imbécile. Tu ne sais rien de ce lieu. Et puis d'ailleurs, t'a rien a savoir de toute façon.
R- Pourquoi cet homme est-il dans cet état ?
C – Cela ne te concerne guère
R- Répond moi
C- Non
R- Qu'a t-il fait !? *reste calme Raven, calme toi*
C- Tuez le...Il est d'un ennuis
R- Revient espèce de lâche !

Le Commandant tourna les talons et ma folie me pris au tripes. Voulant tuer cet homme sans honneur, je perdit mon sang froid. Mes jambes se mirent a courir sans raisons, la garde en place. A peine atteint ma cible qu'un revers de sa main me fit voler. Je m'écrasa au sol , l'épée loin de moi. Non ! Eldrid va me tuer...Il commence a en avoir beaucoup là. Courant pour la récupérer, je reçu 3 flèches : 2 dans les jambes et 1 sur le flan. Mon sang ne fit qu'un tour et les gardes me tabassèrent. J'était fait comme un rat. Finit. Ma mort allais être digne d'un simple paysans. Original…surtout pour un prétendu guerrier d’un Clan.
Ils rigolèrent de bon cœur et de bon coup de pied dans mon estomac, puis ils s’arrêtèrent. Cela ne les amusaient plus. Ceux qui restaient me déplacèrent vers Python. Il était toujours là, et toujours aussi faible. Le Comandant leurs fit signe et je fut amener dans une salle sombre, dans les caves.
Jeter les pieds devant entre les tonneaux de vin (étrange pour un couvent, quoi que logique au final) et de vieux meubles dans la salle la plus enfouis sous terre. Attendant que mes forces reviennent, j’arracha un morceau de drap blanc qui trainais par là et nettoya mes blessures rapidement. Un peu de sang resta sur ce drap. Après une bonne demi-heure (je pense) de méditation et de soulagement pour mon corps meurtrie par les coups, je put de nouveau me relever. J’eu du mal a rester sur mes pattes de corbeau. Tanguant de gauche a droite durant ma courte marche, je décida de fouiller dans ses meubles abandonné là. Rien dans le premier. Rien dans le deuxième, et ainsi de suite durant 5 minutes. Arriver enfin vers les derniers meubles et pots qui se trouvais là, je trouva un jeu de cartes très ancien. Elles étaient pour la plupart abimés voir inutilisable et tellement fragile, qu’un seul contact pouvais a tous moment les réduire en cendre, que je pensa perdre mon temps a fouiller ce merdier. Au final, je trouva une carte incroyablement…intacte. Elle avait été protéger par je ne sais quel moyen. Cette carte était orné d’or et de bleu et représentais une femme magnifique. Une chaleur se dégagea de cette carte. Une douce chaleur. Elle scintillais de mille diamants dans mes yeux. Un sortilège ? Dans une carte… Je mis le paquet dans une de mes poches et continua a fouiller ce lieu qui, regorgeais encore de surprise.

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